Le président de la République italienne Mariano De Santis est désormais âgé et arrive au terme de son mandat. Veuf, ancien juriste et profondément catholique, il sera confronté à deux derniers dilemmes : accorder la grâce à deux personnes qui ont commis un meurtre dans des circonstances pouvant être considérées comme atténuantes ou promulguer la loi sur l'euthanasie.